Critiques

Démon de Maître Prosper (Le)

Dans un monde imaginaire, aux aspects moyenâgeux, la lutte entre le bien et le mal se traduit par des sortes d’exorcistes pourchassant inlassablement les démons sur le territoire qui leur est imparti. Quinze millions d’humains pour soixante-douze mille neuf cent trente-six démons exactement, pas un de plus. Les démons sont immortels, les chasseurs, non, mais il en vient toujours d’autres pour perpétuer cette mission d’importance. Au cours d’une de ses dernières missions, le narrateur s’est fait piéger par le démon qu’il a chassé et s’est retrouvé avec le corps d’une jeune fille sur les bras.

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Harrow la neuvième, Le tombeau scellé T2

Un groupe de lycteurs réuni autour de Dieu va tenter de tuer un monstre indestructible. Ce deuxième tome de la trilogie garde toutes les qualités du premier volume : humour, noirceur et suspense.

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Guerre en Ukraine (La) - regard critique sur les causes d'une tragédie

Peut-on écrire sur le conflit en Ukraine sans faire preuve de partialité ? J’avoue m’être posé la question en ouvrant le livre de Jacques Hogard, ancien colonel en retraite. Parce que si l’on jette un rapide coup d’œil en arrière, on réalise très vite que beaucoup d’informations, relayées par des médias qui n’en ont que le nom, peuvent être sujettes à caution. Comme le dit l’auteur, c’est la désinformation qui domine le conflit depuis le début.

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Tout est sous contrôle

Bienvenue dans un monde parfait. Ici la vie heureuse s’étale quotidiennement sur le réseau HappyApp, où l’indice de bonheur individuel donne accès à ce que la société réserve aux meilleurs. Offres premiums, métier et logements hauts de gamme, et surtout parentalité, désormais réservée aux citoyens les plus épanouis.

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Croire aux fauves

Croire aux fauves, c’est l’histoire d’une rencontre imprévue et imprévisible, entre une femme anthropologue et un ours, quelque part dans les régions désertiques du Kamchatka. Grièvement blessée au visage, la femme va connaître les mois de souffrance dans les hôpitaux russes aux allures de camp de déportation, puis le retour en France avec les difficultés de prise en charge aux hôpitaux de Paris. Elle en sortira transformée, mais pas seulement physiquement, même si les multiples interventions ont permis de faire des miracles.

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Famille décomposée

Les éditions Taurnada, que j’apprécie pour le choix de leurs publications et la qualité de leurs auteurs, nous offrent cette fois Famille décomposée, le nouveau roman de Christophe Royer. Un polar qui se déroule dans la région lyonnaise, avec en tête d’affiche si j’ose dire, le personnage récurrent de l’auteur, le commandant Nathalie Lesage. Une précision, je n’avais jamais lu Christophe Royer, j’étais curieux de découvrir sa plume, et cela ne gêne absolument pas la progression du récit puisque les rappels au passé sont assez succincts.

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Demonica

Le Mal est partout : en 1563, une poignée de protestants fuient la guerre de religion qui embrase la France et se réfugient secrètement en Canada. Sur le site abandonné du village iroquois d'Hochelaga, que Jacques Cartier a visité en 1535, ils fondent Havre-Grâce, où ils aspirent à vivre en paix. Le Nouveau Monde se révèle inhospitalier pour ce groupe d'idéalistes mal préparés. Les premières récoltes sont mauvaises et le gibier a déserté les environs. L'hiver est cruel et le froid, dévorant. La neige fait de la colonie une prison. La faim s'y installe et emporte les plus faibles.

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Holly

J’ai un peu hésité avant de commencer la lecture de ce dernier opus à date de Stephen King. Essentiellement parce que les derniers ne m’avaient guère convaincu : Après, L’institut, Si ça saigne (il me reste encore Billy Summers). Et puis, je me dois de faire une confidence, je n’ai jamais vraiment accroché au personnage de Holly Gibney. Et d’ailleurs de tout son entourage, Barbara et Jerome en particulier, que je trouve relativement sans relief. Le seul que j’aimais particulièrement était ce vieux Bill Hodges, à mon sens un des plus attachants que le King ait créés.

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Transitions

Ann Leckie revient dans l’univers du Radch, mais en dehors du dit Radch, ce qui lui permet de présenter de manière plus fouillée les Presgers et leurs Traducteurs, et aussi de poser de manière un peu plus complexe les questions de gendre[1], puisque, en dehors du Radch, les différents gendres sont désignés par des termes différents et non plus uniformément par le féminin. Ce roman est donc nettement plus complexe que la trilogie de l’Ancillaire.   Il comporte trois personnages principaux, dont les points de vue alterneront, ainsi qu’occasionnellement ceux d’autres personnages.

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Transmigration de Timothy Archer (La)

Dernier volume de la trilogie divine de l’auteur, La transmigration… est publiée de façon posthume. En effet, Dick est victime d’un AVC au début de l’année 1982 et décède le 2 mars, sans avoir eu le temps d’effectuer les dernières corrections. Dans cet ouvrage inclassable, l’auteur mélange la science-fiction, les considérations religieuses et métaphysiques, les délires psychiatriques, en racontant l’histoire de Timothy Archer, un évêque qui remet en question ses propres croyances sur Jésus et Dieu.

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