Imaginaire

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La lycanthropie

Oui, qui a peur du loup ? Cette peur est enfouie au plus profond de l’inconscient collectif. Elle hante les contes de tout temps et de tout lieu. Elle est partie prégnante de nos fantasmes. Sans doute quelques obscures ou profondes explications psychanalytiques pourraient-elles venir à bout de nos frayeurs ; les théories freudiennes ont sans doute flirté souvent avec les littératures de l’imaginaire. De plus, il ne s’agit pas, j’oserais dire, d’un simple loup dans ce qui nous intéresse, mais d’un loup-garou, qui se transforme à la pleine lune.

30/03/2007 16
La fin de l'espèce humaine

La fin de l’Humanité est-elle inexorable ?

13/12/2006 16
La création

C’est Boris Karloff, sous le maquillage patiemment mis au point par Jack Pierce, qui a le plus contribué à donner tout d’abord un visage, puis un aspect général à la créature du Dr Frankenstein. Et son interprétation livra tout le côté dramatique de l’existence d’un être venu en nos sphères, par la folle volonté d’un homme qui se voulait Dieu.

01/11/2006 16
La chair des vivants a-t-elle meilleur goût que celle des morts ?(9)

Fondamentalement, de quoi est-il question dans un film de zombies ? Qu’est-ce qui constitue l’essence de ces œuvres cinématographiques si spéciales ? Qu’est-ce qui provoque l’accélération de notre rythme cardiaque à leur vision ?

25/05/2007 2
La chair des vivants a-t-elle meilleur goût que celle des morts ?(8)

Penchons-nous aujourd’hui sur la symbolique du sang qui irrigue (c’est le cas de le dire) les films de zombies. En effet, après être parvenu à la conclusion que les morts-vivants se comportent à l’image de sangsues affamées de chairs gorgées d’hémoglobine (pas de sang caillé ou coagulé, por favor !), il convient maintenant de déterminer ce qui a prévalu dans le choix scénaristique de ce carburant. Chacun des thèmes évoqués au cours des semaines passées aurait ainsi tout aussi bien pu faire l’affaire (la peur, l’instinct grégaire, etc.).

11/05/2007 2
La chair des vivants a-t-elle meilleur goût que celle des morts ?(7)

Après avoir passé en revue, dans le courant de ces dernières semaines, diverses possibilités permettant d’expliquer l’appétit exclusif des zombies pour la chair des vivants (la valeur nutritive de cette viande ; la peur qui émane de nos semblables ; l’âme qui les anime ; l’instinct grégaire qui les lie…), il est grand temps maintenant d’énoncer ce qui constitue pour nous l’hypothèse la plus probable de leur comportement.

20/04/2007 2
La chair des vivants a-t-elle meilleur goût que celle des morts ?(6)

Des hordes dépenaillées marchant d’un même pas mécanique : voilà l’image qui vient immédiatement à l’esprit dès qu’on prononce le mot "zombie". Les multiples films où ils apparaissent nous les dépeignent en effet volontiers comme un collectif informe, une masse plus ou moins coordonnée lancée à la poursuite d’un bon méchoui : nous, les "respirants". L’origine de leur appétit de chair fraîche viendrait-il donc de là, d’un quelconque instinct grégaire qui les unirait contre les vivants ?

06/04/2007 2
La chair des vivants a-t-elle meilleur goût que celle des morts ?(5)

Peut-être la réponse à la question sur laquelle nous planchons depuis quatre articles déjà se situe-t-elle du côté de l’ethnologie et de l’ensemble des études réalisées sur les peuplades endocannibales, ces divers groupes humains qui mangent les anciens de la tribu afin de les garder en leur sein ?

23/03/2007 2
La chair des vivants a-t-elle meilleur goût que celle des morts ?(4)

Nous avons donc écarté, lors des précédentes livraisons de cette série d’articles, nos deux premières hypothèses visant à expliquer la raison pour laquelle les zombies préfèrent se nourrir de notre chair plutôt que de celle de leurs semblables. Ils n’agissent pas ainsi pour une question de valeur nutritive des entrailles qu’ils ingurgitent, ni pour se repaître de la peur qui nous saisit à leur vue. La réponse se trouve ailleurs.

16/03/2007 2
La chair des vivants a-t-elle meilleur goût que celle des morts ?(3)

Nous sommes arrivés à la conclusion, avec le deuxième article de cette série, que les zombies ne se nourrissent pas de la chair des vivants du fait de la valeur nutritive de cette dernière. Serait-ce alors l’effroi qui nous saisit à leur vue qui les motive dans leurs intentions prédatrices ? Notre peur serait-elle contre-productive en ce sens qu’elle les activerait, qu’elle les mettrait en branle et les jetterait à nos trousses ? La capacité de l’espèce humaine à connaître la peur (capacité dont les zombies semblent bien dépourvus) enclencherait-elle la course-poursuite à nos dépens ?

10/03/2007 2

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