Nos Futurs est une anthologie de textes destinés à sensibiliser, à informer et à produire des récits autour des enjeux du changement climatique. Ce livre part d’un double constat : D’une part, la transition écologique au sens large, et les changements radicaux qui l‘accompagnent, intéressent et préoccupent un public de plus en plus large, qui cherche des moyens de se saisir du sujet.

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Walter Johnson est sans conteste ce qu’on appelle un looser. Un voleur à la petite semaine au QI relativement limité et qui ne mesure pas ses gestes. Seulement voilà, alors qu’il vient de cambrioler une bijouterie, il tombe nez à nez avec un policier qu’il frappe à coup de pied de biche. Le policier mort, le voilà devenu l’objet d’une traque sans pitié de la part de toutes les forces de l’ordre. C’est un miracle s’il leur échappe.

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Second tome de la trilogie sur l'interdépendance, space opera de John Scalzi

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Sakhaline

Les récits post-catastrophiques à prétentions littéraires abondent, surtout depuis La route de Cormac McCarthy. Mais c’est sans doute plus Métro 2033, de Dmitri Glukhovski, que prétend émuler ce roman, reprenant même le nom Artiom pour un des personnages principaux. Bien sûr, il déplace le lieu de l’errance-quête du personnage principal, Lila, une des rares survivantes de la Russie anéantie par la guerre et la maladie dans un Japon partiellement épargné et, désormais, colonisateur de l’île de Sakhaline où va se dérouler le récit.

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Impact

Face au mal qui se propage et qui a tué sa fille. Pour les millions de victimes passées et les millions de victimes à venir. Virgil Solal entre en guerre, seul, contre des géants.  

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Manuscrit inachevé (le)

Aux alentours de Grenoble, une voiture finit sa trajectoire dans un ravin après une course poursuite avec la douane. Dans le coffre, le corps d’une femme. À la station-service où a été vu le conducteur pour la dernière fois, la vidéosurveillance est claire : l’homme n’est pas le propriétaire du véhicule.Léane Morgan et Enaël Miraure sont une seule et même personne. L’institutrice reconvertie en reine du thriller a toujours tenu sa vie privée secrète. Sa vie ?

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Tour du Freux (La)

Peut-on classer en fantasy ce roman d’un monde ancien, habité par des « dieux » animistes plus ou moins grands, qui auraient succédé à d’Anciens Dieux dignes de mondes lovecraftiens ? Où les pouvoirs de ces dieux reposent sur l’énergie que leur fournissent prières et sacrifices et où les dits dieux doivent gérer leur dépense d’énergie et ne peuvent réaliser leur volonté que de la façon la moins coûteuse possible ?  

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Avant les diamants

Hollywood 1953, l’Amérique est en plein maccarthysme, la chasse aux sorcières bat son plein. Tout ce qui ressemble de près ou de loin à du communiste est pourchassé manu militari. Dans ce contexte, alors que les studios de cinéma sont entre les mains de quelques Moguls surpuissants, l’armée cherche à faire produire des films tout à sa gloire en s’affranchissant de ces magnats.

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Verity

Toute vérité n'est pas bonne à dire La vie a toujours souri à Verity Crawford.  Ses livres font d'elle une auteur star, sa maison du Vermont est splendide et elle forme avec Jeremy, son mari, un couple parfait. Mais un jour, sur une route, son rêve tourne au cauchemar. L'accident l'empêche d'écrire, transforme sa trop grande maison en prison, et menace de l'éloigner de Jeremy. La vie n'a jamais été tendre avec Lowen Ashleigh. 

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Dans les imaginaires du futur

Contrairement à ce qu’on peut penser à la lecture des premiers chapitres, il ne s’agit pas d’une étude universitaire sur le fonctionnement de la science-fiction, étude qui paraîtrait vouloir démontrer une thèse en choisissant les références qui vont dans le sens de cette thèse. Même si les premiers chapitres en donnent l’impression à un lecteur qui vient de lire une telle thèse orientée ailleurs (critique publiée dans une autre revue)...

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Déviation Nord

Déviation Nord est le dernier titre de Thierry Berlanda, le deuxième que je lis après L'orme aux loups, que je lui avais acheté, ainsi que L'insigne du boiteux, au salon Noir Vézère du Bugue de l'année dernière. J'avais beaucoup apprécié cette rencontre, que j'avais qualifiée comme étant "ma plus belle de ce salon", avec cet homme érudit et lettré mais tout à fait abordable et charmant et qui m'avait émue aux larmes par sa sensibilité et son empathie (à ma grande gêne, il doit se le rappeler).

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